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	<title>mmf3d &#187; Galerie d&rsquo;Oeuvres</title>
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	<description>musée des Monuments français ...........3 Dimensions</description>
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		<title>Charles de Maigny</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2014 16:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Camille Autran]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tombeau de Charles de Maigny (mort en 1556) France, 1557 Original en marbre Paris, musée du Louvre, n° inventaire MR 1729 Charles de Maigny s&#8217;est endormi dans un sommeil perpétuel. Représenté dans son armure de capitaine des gardes de la porte du roi, il semble ainsi veiller sur son souverain pour l&#8217;éternité. Au XVIe siècle, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Tombeau de Charles de Maigny (mort en 1556)</strong><br />
France, 1557<br />
Original en marbre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire MR 1729</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-201"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
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</p>
<div class="col-desc" style="text-align: justify;">
<p><strong>Charles de Maigny s&rsquo;est endormi dans un sommeil perpétuel. Représenté dans son armure de capitaine des gardes de la porte du roi, il semble ainsi veiller sur son souverain pour l&rsquo;éternité. Au XVIe siècle, se substitue à la rigidité du gisant, une figuration plus souple du défunt sur la tombe.</strong></p>
<h2 class="title-1">Le transport mouvementé d&rsquo;une statue</h2>
<p>Charles de Maigny a été nommé capitaine des gardes de la porte du roi à partir de 1540 jusqu&rsquo;à sa mort en 1556, c&rsquo;est-à-dire sous François Ier, puis Henri II. Son tombeau fut commandé en 1557 par contrat entre la soeur du défunt et Pierre Bontemps. La statue était placée dans une niche de l&rsquo;église des Célestins à Paris, accompagnée d&rsquo;une épitaphe. Saisie à la Révolution, elle orna le musée des Monuments français et, après dissolution, elle fut attribuée au musée du Louvre en 1818. Elle constitue la seule oeuvre indépendante attestée de Bontemps, sculpteur aujourd&rsquo;hui peu connu, bien qu&rsquo;il soit l&rsquo;auteur des bas-reliefs et des gisants du tombeau de François Ier, dans la basilique de Saint-Denis.</p>
<h2 class="title-1">Une représentation mortuaire adoucie</h2>
<p>Charles de Maigny est figuré assis et endormi, la tête nue appuyée sur la main gauche. Il est représenté avec tous les attributs de sa fonction : en armure, l&rsquo;épée au côté gauche et un épieu dans la main droite, le coude gauche appuyé sur son écu. Il ne faudrait pas émettre l&rsquo;hypothèse, improbable par ailleurs, d&rsquo;une statue illustrant un fait : celui d&rsquo;un capitaine qui se serait endormi pendant sa garde (on n&rsquo;aurait pas perpétué un tel moment de faiblesse). Son sommeil est celui de la mort. Le sculpteur concilie ainsi deux éléments symboliques, un rappel de la position sociale de Maigny et une figuration que tempère sa qualité de défunt. Le capitaine semble ainsi veiller sur son roi pour l&rsquo;éternité.<br />
Son attitude est représentative de l&rsquo;évolution de la statuaire funéraire à la Renaissance : on substitue à la figure traditionnelle et figée du gisant, des postures plus souples, comme le gisant accoudé (<em>Tombeau de l&rsquo;amiral Chabot</em>, musée du Louvre) ou le priant (<em>Le Cardinal de Birague</em>, de Germain Pilon, musée du Louvre). Le caractère cru de la mort est atténué, adouci, traduisant sans doute une évolution des mentalités envers la mort, où perce le regret de la vie terrestre.</p>
<h2 class="title-1">Bibliographie</h2>
<p>- BEAULIEU Michèle, <em>Description raisonnée des sculptures du musée du Louvre, t. II Renaissance française</em>, catalogue d&rsquo;exposition, musée du Louvre, Éditions de la Réunion des musées nationaux, Paris, 1978, pp. 75-76.</p>
</div>
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		<title>Jeanne de Vivonne</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 08:21:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Camille Autran]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Priante de Jeanne de Vivonne (1515-1583) France, fin du XVIe siècle Original en marbre Paris, musée du Louvre, n° inventaire LP 408 Illustration : Étapes de modélisation de la priante : prises de vue &#8211; modélisation &#8211; contextualisation Alexandre Lenoir avait recueilli plusieurs figures de femmes priantes, dont trois provenaient de l’église du couvent de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Priante de Jeanne de Vivonne (1515-1583)</strong><br />
France, fin du XVIe siècle<br />
Original en marbre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire LP 408<br />
<span id="more-20"></span><span style="color: #999999;">Illustration : Étapes de modélisation de la priante : prises de vue &#8211; modélisation &#8211; contextualisation</span></p>

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<p>Alexandre Lenoir avait recueilli plusieurs figures de femmes priantes, dont trois provenaient de l’église du couvent de l’Ave Maria, dans le Marais (emplacement de l’actuel lycée Charlemagne, au sud de l’église Saint-Paul-Saint-Louis) ; leurs identités ont été confondues pendant leur passage au musée des Monuments français. Jeanne de Vivonne avait été à tort dénommée Charlotte-Catherine de La Trémoïlle, princesse de Condé. Cette sculpture était présentée dans la salle du XVIe siècle, entre le monument à Claude-Catherine de Clermont-Tonnerre et la colonne de Louis de Bourbon (appelée colonne de Charles de Bourbon par Alexandre Lenoir). L’oeuvre est d’un artiste anonyme, mais les drapés rappellent un peu le traitement des étoffes par Germain Pilon.<br />
Lenoir : n° 170 « Statue en marbre blanc, d’une femme à genoux, représentant Charlotte-Catherine de La Trémoille, femme de Henri de Bourbon-Condé, morte en 1629, à l’âge de 61 ans. Cette statue est estimée une des meilleures qu’il y ait à Paris, pour la vérité de la ressemblance. On ignore le nom du sculpteur ».</p>
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		<title>Fortune (Monument à Philippe Chabot)</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 08:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Camille Autran]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Statuette de Fortune France, vers 1565 Original en albâtre Paris, musée du Louvre, n° inventaire MR 1579 Philippe Chabot ou Philippe de Chabot (1492-1543) était un ami et compagnon d’armes du roi François Ier ; il a porté le titre d’amiral de France. Accusé de malhonnêteté, il a été emprisonné en 1541-1542, et est mort peu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="Standard"><span style="font-weight: bold;">Statuette de Fortune</span><br />
France, vers 1565<br />
Original en albâtre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire MR 1579<span id="more-18"></span></p>
<p class="Standard">
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</p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Philippe Chabot ou Philippe de Chabot (1492-1543) était un ami et compagnon d’armes du roi François Ier ; il a porté le titre d’amiral de France. Accusé de malhonnêteté, il a été emprisonné en 1541-1542, et est mort peu après sa libération. Son tombeau original, érigé à l’initiative de son fils, se trouvait dans l’église des Célestins de Paris, détruite à la Révolution. Le dessin très exceptionnel du monument, le gisant se trouvant entouré dans un grand encadrement ovale, avait sans doute été donné par Jean Cousin. Lenoir a recomposé un tombeau différent, juché sur des colonnes, en conservant le gisant accoudé de l’amiral et la petite figure de la Fortune, symbole des hauts et des bas de la destinée humaine. Il y a associé deux figures en bas-relief sculptées par Germain Pilon et provenant de Saint-Etienne-du-Mont. L’ensemble des sculptures assemblées par Lenoir dans ce tombeau fictif étaient en albâtre. Elles se trouvent aujourd’hui au musée du Louvre. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Lenoir, n° 98 : « cet amiral est appuyé sur son casque, dans l’attitude du repos. On remarque dans sa main le sifflet avec lequel il commandait la manœuvre. Léonor Chabot, grand écuyer de France, a érigé ce monument à son père. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">On voit au bas de ce monument une petite statue en albâtre exécutée par Jean Cousin., représentant la Fortune renversée, allégorie relative à la perte que faisait la chose publique en la personne de Chabot ». </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Génie Funéraire de Jean Cousin (2)</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 08:14:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Camille Autran]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Statue de Génie funéraire France, vers 1565 Original en marbre Paris, musée du Louvre, n° inventaire ML 92 Jean Cousin (mort en 1560) est l’un des artistes renommés de la Renaissance française ; auteur de modèles pour des tapisseries, des vitraux, des gravures et des sculptures, il est aussi peintre, actif à Paris et pour la cour. Ce monument [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="Standard"><span style="font-weight: bold;">Statue de Génie funéraire</span><br />
France, vers 1565<br />
Original en marbre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire ML 92<span id="more-16"></span></p>
<p class="Standard">
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</p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Jean Cousin (mort en 1560) est l’un des artistes renommés de la Renaissance française ; auteur de modèles pour des tapisseries, des vitraux, des gravures et des sculptures, il est aussi peintre, actif à Paris et pour la cour. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Ce monument a été créé pour compléter la salle du XVIe siècle, en l’an VI (1797-1798). Il adopte la forme d’une simple stèle, à laquelle Alexandre Lenoir associe deux figures de génies funéraires, personnages ailés tenant des torches renversées et s’éteignant, symbolisant la mort. Lenoir a dissocié ces deux figures du tombeau de Philippe Chabot dont elles provenaient. Elles ont sans doute été sculptées d’après un dessin de Jean Cousin. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Lenoir, n°  253 : « On voit ici le tombeau de Jean Cousin, que j’ai composé avec deux figures en albâtre, exécutées de sa main ». </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Génie Funéraire de Jean Cousin</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2014 08:12:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Camille Autran]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Statue de Génie funéraire France, vers 1565 Original en marbre Paris, musée du Louvre, n° inventaire ML 91 Jean Cousin (mort en 1560) est l’un des artistes renommés de la Renaissance française ; auteur de modèles pour des tapisseries, des vitraux, des gravures et des sculptures, il est aussi peintre, actif à Paris et pour la cour. Ce monument [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="Standard"><span style="font-weight: bold;">Statue de Génie funéraire</span><br />
France, vers 1565<br />
Original en marbre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire ML 91<span id="more-14"></span></p>
<p class="Standard">
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</p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Jean Cousin (mort en 1560) est l’un des artistes renommés de la Renaissance française ; auteur de modèles pour des tapisseries, des vitraux, des gravures et des sculptures, il est aussi peintre, actif à Paris et pour la cour. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Ce monument a été créé pour compléter la salle du XVIe siècle, en l’an VI (1797-1798). Il adopte la forme d’une simple stèle, à laquelle Alexandre Lenoir associe deux figures de génies funéraires, personnages ailés tenant des torches renversées et s’éteignant, symbolisant la mort. Lenoir a dissocié ces deux figures du tombeau de Philippe Chabot dont elles provenaient. Elles ont sans doute été sculptées d’après un dessin de Jean Cousin. </span></p>
<p class="Standard"><span lang="FR">Lenoir, n°  253 : « On voit ici le tombeau de Jean Cousin, que j’ai composé avec deux figures en albâtre, exécutées de sa main ». </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lion (monument à Claude-Catherine de Clermont-Tonnerre)</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 13:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Galerie d'Oeuvres]]></category>
		<category><![CDATA[mis-en-avant]]></category>

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		<description><![CDATA[Statuette de lion France, vers 1565 Original en albâtre Paris, musée du Louvre, n° inventaire RF 1192 Alexandre Lenoir avait recueilli plusieurs figures de femmes priantes, dont les identités ont été confondues pendant leur passage au musée des Monuments français. C’est ainsi que la priante de Charlotte-Catherine de La Trémoïlle a été employée dans un monument à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;">Statuette de lion</span><br />
France, vers 1565<br />
Original en albâtre<br />
Paris, musée du Louvre, n° inventaire RF 1192<span id="more-1"></span></p>
<p style="text-align: justify;">
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</p>
<p style="text-align: justify;">Alexandre Lenoir avait recueilli plusieurs figures de femmes priantes, dont les identités ont été confondues pendant leur passage au musée des Monuments français. C’est ainsi que la priante de Charlotte-Catherine de La Trémoïlle a été employée dans un monument à Claude-Catherine de Clermont-Tonnerre, duchesse de Retz (1543-1603) symétrique de celui de Philippe Chabot dans la salle du XVIe siècle. Le lion du gisant de Chabot, un bas-relief de Germain Pilon venant de Saint-Etienne-du-Mont et des colonnes, venant peut-être de Saint-Landry, supportaient une terrasse, où étaient disposés la priante et des groupes d’enfants. La duchesse de Retz était une femme de grande culture, dont l’épitaphe célébrait le haut-fait : lorsque les ambassadeurs de Pologne venus à la cour de Charles IX en 1573 pour porter la couronne de Pologne au futur Henri III s’exprimèrent en latin, elle improvisa pour le roi une réponse dans la même langue.</p>
<p style="text-align: justify;">Lenoir : n° 115 « statue en marbre blanc de Claude-Catherine de Clermont-Tonnerre, épouse du duc de Retz, morte en 1603 ; protectrice des sciences et belles-lettres, qu’elle possédait éminemment, elle remporta sur le chancelier Birague le prix d’un discours, qu’elle fit et prononça en latin. Elle a été sculptée par Prieur, qui l’a représentée à genoux devant un prie-dieu ».</p>
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